L’usine à eau Jump est comme son nom l’indique une station de pompage qui permettait l’acheminement en eau d’une grande ville du Sud de la France. Elle a été inaugurée en 1908 et a servi jusqu’à la fin des années 90 où une nouvelle usine – toute neuve et pleine de technologies – a été construite juste à côté.

On est partis avec mes sœurs Othilie et Amicie en milieu d’après midi à la fin du mois d’octobre dernier. Ce jour-là, pas beaucoup de lumière voire pas du tout de lumière, en même temps, on était en plein épisode cévenol, du coup, le ciel était vraiment chargé et il a plu tout le temps de la visite. Forcément, le ciel s’est dégagé alors qu’on était sur le trajet du retour, mais il était trop tard pour retourner sur le spot. D’habitude, je prends mon trépied avec moi pour ce genre de cas, seulement, cette fois-ci, j’ai décidé de partir léger et la qualité des photos s’en ressent

Pour la partie technique, toutes les photos ont été faites à mainlevées avec un Canon EOS 80D à 6400 ISO monté Canon EF-S 10-18mm f4.5-5.6. C’est un petit objectif peu onéreux mais vraiment qualitatif. Et même s’il a besoin de quelques retouches basique pour optimiser les photos, ça reste un must-have pour ne pas s’encombrer et partir léger. Mais j’y reviendrai dans quelques semaines pour un article qui lui sera consacré. Les photos ont été ensuite retravaillées sur Adobe Lightroom. J’ai également sur certaines photos utilisé ma lampe frontale parce que sinon, c’était juste infaisable !

Pour la petite anecdote, ce sont mes sœurs qui ont réussi à localiser le spot, je ne sais plus laquelle mais elle se dénoncera prochainement.
En début d’année 2018, je suis tombé sur des photos du lieu et j’ai tagué Amicie qui travaille dans le milieu de l’eau en lui donnant pour mission de trouver le lieu.

La visite a commencé par la découverte de puits (3 ou 4 de mémoire) qui faisaient environ 20m de profondeur, je ne les ai pas pris en photo parce que ça ne rendait pas bien du tout, vous n’aurez que mon avis sur la question. Mais il faut savoir qu’une chute là-dedans peut provoquer une mort assez grave donc faîtes toujours attention lorsque vous faites de l’urbex !

On ne voit pas grand chose, mais les puits étaient bien là !

Donc rien de folichon là-dedans, on est ensuite allés voir la maison du gardien, puisqu’il faut savoir que tous ces sites étaient gardés H24 au cas où il y ait une panne et que la distribution de l’eau puisse continuer grâce à une redondance des systèmes des pompages.

Cette maison a été saccagée, voire même massacrée. En même temps, plus besoin de gardien de nos jours. C’est dommage, il s’agissait d’un petit mas provençal – construit très certainement en même temps que la station de pompage – dont j’aurais bien fait ma résidence secondaire.

La première photo de la série ci-dessous est un bout de joli nid de frelon. On tombe souvent sur ce genre de nid et en été quand ils sont encore en activité, ça pue : ces bêtes-là n’aiment pas qu’on s’approche du nid et attaquent très facilement, il restera une seule solution : la fuite très rapide rapide.

L’ambiance m’a quand même permis de faire des photos bien creepy qui foutrait presque les jetons.

A ce stade, nous n’avions toujours pas trouvé les pompes. On savait que c’était dans le coin, mais on était du mauvais côté de la route. Après avoir fait en long en large et en travers la maison du gardien, on s’est dirigé assez déçu vers la voiture lorsque l’on a aperçu le bâtiment que l’on cherchait de l’autre côté de la route.

Et nous voilà à pénétrer dans ce lieu magnifique. Cette ambiance quoi ! Ok, j’avoue, j’ai pris la salle sous toute les coutures, c’est pas bien grand et on a vite fait le tour, mais c’est quand même magique.

Dommage que la lumière n’ait pas été de la partie car avec ces vitres colorées, c’eut été vachement plus sympa.

Bref, un spot de moins à explorer !

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